lundi 6 juillet 2009

Noir en Blanc

De quelle couleur sont les mots que dans mes labbes sèchent,
Comme l’eau de source qui c’est perdu entre pierres?
De quelle couleur sont les sentiments qui dans moi choquent,
Comme les grains de sable que le vent à mis sur terres?

De quelle couleur sont les additions, les contradictions,
Les révélations et les nuits sans dormir,
En attendant que tu me recherchais?
Avec cette même couleur à resté l’autre côté de la Lune quand elle m’a dit
Que tu avais parti, e tu ne retournerais jamais.

De quelle couleur sont les vérités que tu caches dans ton cœur,
Ou les mensonges inutiles qui te consomment?

De quelle couleur est la terre qui t’a reçu
Où la tristesse n’abandonne pas le jour,
Et la nuit te montre ce que tu as perdu :
Ta secrète humanité,
Si elle peut encore survivre à toi-même ?

De quelle couleur est ma résistante fureur,
Pour ne pouvoir pas dire que tu as arrêté,
Et qu’entre ombres d’amour,
Tu as vu que les couleurs ne le définissent pas,
Si tu le donne encore une voix ?

Noir. Noir est ma douleur!
Noir comme ma peau qui vole mon bonheur.
Pas suffisamment noir pour déguiser ta claire culpabilité ;
Ta justice est invalidée !

Car je suis juste et tu n’es pas.
Car tu es misérable et je ne suis pas.
Le sentiment que tu as rejeté sans liaison
Ne reste plus avec moi.
Maintenant, quelle est la couleur de la raison ?

Le prix du mensonge

Je vois les faux sourires,
Les gestes de qui n’a rien à dire,
Pendant qu’ils chuchotent que la guerre est finie.

J’écoute les voix tremblantes,
Pendant qu’ils parlent sans sens,
Et mangent du pain que le Diable à produit.

Je compte calomnie après calomnie
Dans les déclarations d’habitude
Et dans les visages habillés avec l’hypocrisie
De ceux qui pensent, mais ne disent pas du tout.

J’énumère péché a péché,
Pendant que les plats se vident
Et se violent vœux d’honnêteté
Comme si la vérité doigt être décédé.

Je vous dis :
La guerre n’a pas fini !
Elle se répand dans les mentalités,
S’alimente de ces gens imparfaits,
Qui de le repas à là liturgie
Célèbrent la stupidité de ses vies !

La vérité, la vérité !
Elle est vraiment ignorée !
Peu sauront ce qu’elle implique
Dans sa routinière obscurité
À cause de l’ignorance qui les bénisse
A chaque éclat de rire strident !

« Ha ! Ha ! Ha ! » - Fous, tellement !
Qui se protègent dans maisons sans plafond,
Pensées sans connexion,
Et se cachent dans les carapaces
Avec la tête découverte !

Mais qui a la raison ?
Qui est le juge ?
Les honnêtes travailleurs,
Les vieilles pleines de douleurs
Ou même les prostitues ?
Qui protège la sincerité
À chaque moment du jour ?

Dans un monde où l’ombre est la lumière,
La nuit est très longue pour partir
Et l’existence est une commune
Sans résidents de séjour permanent
Quelle est le pont entre le réel et l’utopie ?
Quelle est le lien entre la vérité et la vie ?

Oh, laisse-moi fuir !
Mon silence est réussi !
Car tout ça je dis en vain
En essayant atteindre le vent
Et faire taire cette inquiétude.

Illusion Mortelle

Un instant. Une vision.
Une femme. La plus belle illusion.
Un bâton rouge comme le sang ;
C’est chaud, c’est feu.

Un cœur bat plus fort
Le désir trouble les yeux.
Une main. Deux mains.
Un bisou crée la tentation.

Un instant. Une vision.
Une séduction doucement dangereuse.
La femme est la mort.
Tu es l’illusion.

Supplique Tardive

C’est comme si je n’étais plus ici
J’ai disparu dans le cadre noir de la nuit
Perdu dans l’incertitude de mots jamais dits,
De désirs interdites et regards pitoyables
Qui certifient la sécheresse des mes labbes,
Oh, tristes labbes.

C’est comme si je n’étais pas complet
Mon âme est un désert.
Oublié entre promesses de changement,
Soupirs sans confiance et larmes
Qui chargent mon sang,
Oh, doux sang.

Mais je suis ici
Personne ne me voit, mais je ne suis pas parti
Que le sol vérifie ma fureur,
Les cieux, mes clameurs,
Et la mer, les douleurs que j’ai essayé de noyer
Sur mes pieds.

Je suis ici, je suis ici
Entre décombres de tout ce que j’ai vécu
Entre murmures de railler,
Haine et méfiance ;
La tranquillité s’éclipse,
Avec la volonté de vivre.

Emancipé de bonheur,
Dévasté par le peur,
Au bord de l’abîme ;
Celles sont mes sensations intimes!

Consommée par le feu,
Congelé par la froideur,
Aveuglé par la clarté
De la réalité… Je suis une victime.

Je suis ici, je suis ici
Mais j’ai perdu moi-même
Quand j’ai fait les autres me perdre aussi.